Tourtières


« Les familles du Québec et du Canada ont crée des plats consistants et énergétiques, comme la tourtière, pour passer à travers les longs hivers canadiens. Si ces recettes diffèrent d’une région à l’autre par le nom ou la forme, elles se caractérisent toutes par l’emploi d’une grande quantité de viande et par un temps de cuisson assez long.

En 1977, Cécile Bouchard, auteure d’un ouvrage sur l’art culinaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, livre les secrets de la fameuse tourtière au bénéfice de ses invités et des téléspectateurs…

Comme son nom l’indique, la tourte fut d’abord le gibier à la base de la tourtière du Lac-Saint-Jean. Comme cet oiseau a disparu, des viandes de boucherie ont remplacé sa chair dans la recette.

Pour plusieurs familles du Lac-Saint-Jean, la tourtière constitue le plat principal d’un repas traditionnel du temps des fêtes. Ce mets appétissant se compose d’au moins deux sortes de viandes et de pommes de terre en cubes. Le tout, complètement recouvert d’une pâte, doit mijoter pendant au moins trois heures. C’est la recette qui a inspiré Suzanne a faire sa

Plusieurs Montréalais et Montérégiens appellent tourtière, le pâté à la viande qu’ils servent à Noël et au cous de l’hiver. Réalisé avec du porc haché et des oignons enfermés entre deux abaisses de pâte, ce plat, , se mange aujourd’hui dans la plupart des régions du Québec.

Quant à la « cipâle » ou « cipaille », il est préparé avec une ou plusieurs couches de viande ou de poisson, séparées entre elles par une feuille de pâte. Le mot « cipaille » serait une déformation de « sea pie » ou s’inspirerait du nom d’un ancien plat montagnais, le « chipaille». »

*site de Radio-Canada

Les vieux dictionnaires Larousse indiquent que le mot tourtière est un ustensile de cuisine pour faire cuire les tourtes. C’est la vraie origine du nom tourtière pour désigner le mets au Canada.

 

 

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